Bulletin #8 : Bilan de la campagne Stoppons la 5G – Vivons sans danG



Bonjour !


Pour ceux et celles qui se demandent où en sont rendues les choses avec notre campagne, voici le bilan que j’en fais, assaisonné de quelques observations. Quelques possibilités d'actions vous sont proposées ensuite. Dès le départ, le défi s’annonçait colossal. Tenter de ralentir, voire de stopper une industrie avec des poches aussi profondes, un pouvoir d’influence solidement établi auprès des gouvernements et une réputation d’indifférence arrogantes envers quiconque tente de se mettre en travers de son chemin, représentait une mission quasi impossible pour de simples citoyens aux moyens financiers très modestes et armés de leur seule bonne volonté et des faits scientifiques sur la nocivité des rayonnements radiofréquences. Partout dans le monde où se sont mobilisés des citoyens, alarmés par les avertissements de scientifiques intègres sur l’ampleur croissante de l’assaut électromagnétique que subissent les humains et la nature, c’est le même constat qui prévaut. Le rouleau compresseur des télécoms avance sans que rien ne semble pouvoir le ralentir. Même s’il est prouvé que le risque de développer un cancer augmente avec l’intensité et la durée de l’exposition aux champs électromagnétiques artificiels générés par les centaines de millions d’antennes des réseaux cellulaires et de nos appareils sans fil, notre civilisation a les deux pieds sur l’accélérateur. Bien que tout porte à croire que l’exposition chronique à cette contamination électromagnétique contribue directement et indirectement à l’épidémie de fatigue, d’insomnie, de dépression, de maladies de dégénérescence comme l’Alzheimer ou l’autisme (plus de 550 études lient l’autisme à l’exposition aux CEM), et d’électrosensibilisation ayant rendu des dizaines de millions d’humains allergiques au rayonnement des micro-ondes (on estimait en 2015 que plus de 13 millions d'Européens étaient électrosensibles selon cette source), la dépendance collective et quasi maladive aux gadgets sans fil ‘intelligents’ voile les consciences face aux évidences de plus en plus criantes. Comme pour les autres menaces directes à la santé humaine que les gouvernements sont incapables ou refusent d’éliminer – pollution chimique, OGMs, pesticides, alcool, tabac, prolifération nucléaire, pauvreté extrême, etc. – souvent parce que trop d’argent est en jeu, les groupes militant pour un meilleur contrôle de ces dangers avérés ne disposent que de la force de persuasion, par des campagnes de sensibilisation et du lobbying politique, pour faire changer les choses. C’est la voie que notre campagne contre la 5G a choisi d’emprunter. Parfois, certains groupes organisent des boycotts ou des actions non violentes directes pour tenter de forcer la main des acteurs politiques et économiques liguées contre eux. Nous n’avons pas encore la possibilité de faire ce choix car, franchement, le nombre de personnes réellement engagées dans ce combat et leur niveau d’engagement sont trop faibles pour nous permettre d’envisager d’autres approches.

Dis-moi si tu possèdes un cellulaire et je te dirai si tu es pour ou contre la 5G

Les gens ayant délibérément fait le choix de ne pas posséder ni utiliser, sauf en cas d’absolue nécessité, cet instrument merveilleusement diabolique de contrôle et de surveillance de la population ne sont qu’une infime minorité. Selon Statistiques mondiales sur le mobile en 2020, il y avait en janvier 2020 5,19 milliards d’utilisateurs de mobile dans le monde. On imagine mal des fumeurs invétérés réussir à persuader d’autres fumeurs de cesser de se détruire la santé et de polluer l’air autour d’eux. Personne ne les prendrait au sérieux. Pourtant, pour la plupart des gens, la même logique ne semble pas pouvoir s’appliquer dans notre lutte contre la pollution électromagnétique. Même s’il est très commode de se servir régulièrement ou constamment d’un micro-ordinateur téléphonique communicant par micro-ondes, le fait même de payer son forfait cellulaire alimente la bête qui nous dévore. J’admets qu’il y a des situations où il est très difficile de ne pas y recourir et j’avoue que j’ai été parfois heureux de pouvoir en utiliser celui d'un(e) ami(e) – uniquement sur haut-parleur évidemment. Mais j’ai fait le choix de ne pas en posséder un et de me débrouiller autrement, et je ne m’en porte pas plus mal. En fait, c’est tout le contraire ! Mais combien de celles et ceux lisant ceci peuvent en dire autant ? Je n’écris pas cela pour fustiger les gens conscients des risques liés aux technologies sans fil. Je signale simplement que tant qu’une large majorité d’opposants à la pollution électromagnétique continueront à ne pas faire en sorte que leurs bottines suivent leurs babines, le degré d’efficacité du mouvement d’opposition en pâtira. Et les télécoms continueront à empocher l’argent de celles et ceux qui leur en veulent de déployer la 5G… ce qu’elles se sentiront justifiées de continuer à faire. Quant aux politiciens, tant que les rares municipalités encore mal desservies par les réseaux cellulaires exerceront davantage de pressions sur eux pour régler ce problème que ne le font les personnes pour qui le rayonnement des antennes est devenu intolérable, et tant que les médias continueront à cacher l’ampleur du phénomène d’électrosensibilisation et à tourner en ridicule les victimes de cette insidieuse pollution, il ne faut pas se surprendre que ceux que nous avons élus se montrent pour la plupart sourds ou indifférents à cette calamité.

Impuissants, nous ne le sommes pas !

Il ne faut évidemment pas interpréter tout ce qui précède comme un aveu d’impuissance. Beaucoup a déjà été fait pour renverser la vapeur, mais beaucoup plus reste à faire pour y arriver. Quelques pistes sont d’ailleurs offerte plus bas. Le but de cet exercice est avant tout de tracer un portrait lucide de la situation actuelle, afin de mieux voir dans quelle direction il vaut mieux consacrer nos efforts. Avant d’examiner les options possibles, je me dois toutefois de vous exposer ce que j’observe quant au niveau de mobilisation actuelle. Il y a environ 15 mois, la campagne québécoise Stoppons la 5 – Vivons sans danG a été lancée. Rapidement, grâce au dévouement de quelques personnes et à une conjoncture favorable, des gains ont été faits. La ville de Sutton a réclamé par résolution du fédéral un moratoire sur le déploiement de la 5G tant que son innocuité n’aura pas été démontrée. C’était une première au Canada. Quatre autres villes ont emboité le pas en quelques mois, puis plus rien. La crise de la Covid a tout bousculé. Néanmoins au cœur de la première vague, un groupe d’opposants de quatre provinces canadiennes ont uni leurs volontés et leur créativité afin formuler l’Appel 5G, qui a été lancé le 14 mai et qui a depuis reçu l’appui de près de 19 000 citoyens canadiens et d’une quarantaine d’organisations. Comme vous le savez, cet appel demande notamment au gouvernement fédéral de rectifier ses lignes directrices (Code de sécurité 6), jugées largement déficientes pour protéger la population du rayonnement cancérogène des 800 000 antennes actuelles des réseaux cellulaires, commander une analyse coûts-bénéfices globale des impacts des communications sans fil versus leurs avantages, et favoriser l’accès à tous les Canadiens à des connexions filaires fiables et sans danger via la fibre optique – une chose qui ne cesse de progresser heureusement. Et bien sûr, l’Appel 5G réclame un moratoire immédiat au déploiement de la 5G, comme cela est demandé pratiquement partout autour du monde. Tous les députés fédéraux ont reçu un nombre considérable de courriels leur demandant de prendre connaissance de cet appel et de l’appliquer. Toutefois, jusqu’ici cet effort est passé pratiquement sous le radar des médias, pour qui l’opposition à la 5G serait le fait d’adeptes des théories du complot et d’une poignée d’extrémistes incendiaires. Heureusement, il y a près d’un an le Dr Paul Héroux avait été invité à plusieurs reprises par des journalistes à faire état de ses préoccupations comme scientifique sur l’arrivée de la 5G (voir ICI, ICI, ICI et ICI), ce qui a permis de conscientiser des millions de personnes qui savent désormais qu’il faut s’en méfier. Malheureusement, en juin dernier, dans la foulée d’une campagne médiatique mondiale pour dénigrer les opposants à la 5G, une certaine presse à sensation, celle de Québecor pour la nommer, a tenté de rendre le Dr Héroux responsable de l’usage que de prétendus «théoriciens du complot» avaient pu faire de ses avertissements (voir ICI). Depuis lors, plus aucun journaliste ne l’a contacté pour de nouvelles entrevues. Cela tient largement à l’omniprésence du grand sujet covidien de l’année, mais on peut se demander si un mot d’ordre aurait été lancé aux médias de ne plus couvrir la 5G autrement que pour en vanter les mérites. Même Radio-Canada, qui avait à plusieurs reprises fait honorablement état des risques anticipés de la 5G (voir le 4e point «Y a-t-il des risques?» dans 5 questions pour comprendre la 5G), est entré dans la danse scabreuse de la désinformation en publiant en mai un article (La 5G est sécuritaire pour l'être humain, selon des experts) dont le titre a été modifié en catimini en plein cœur de l’été, suite à une plainte déposée auprès de l’ombudsman. Une brève mise au point explicative, ne révélant rien de la grave faute de conduite journalistique commise, a aussi été ajoutée pour dire : « Par souci de précision, le titre original de l'article Non, le 5G n'est pas dangereux pour l'être humain  a été modifié pour attribuer la déclaration à l'organisation concernée. Nous avons également ajouté une phrase pour rappeler la lettre ouverte de scientifiques adressée à l'ONU. » Ce n’est que grâce à un des commentaires sous cet article que l’on a su pourquoi Radio-Canada avait légèrement corrigé le biais inadmissible de son reportage où l’on citait comme parole d’évangile les assurances de l’ICNIRP, un groupe allemand fondé pour protéger le dogme insensé du paradigme thermique, selon lequel que la 5G ne poserait aucun danger à la santé humaine. J'avais tenté d'y publier en réaction le commentaire suivant, mais le censeur de Radio-Canada a refusé d'en autoriser la parution :

« Hélas, Radio-Canada contribue par cet article biaisé n'ayant aucune objectivité journalistique, parce que ne présentant qu'un seul côté de la médaille, à perpétuer le mythe que les rayonnements radiofréquences artificiels sont sans danger pour la santé humaine, alors que des milliers d'études indépendantes et fiables ont depuis des années démontré le contraire. De plus, en présentant l'ICNIRP comme un organisme de référence fiable, cet article joue le jeu de l'industrie qui a financé cet organisme privé allemand à ses débuts et dont les membres doivent tous adhérer à la théorie sans aucun fondement scientifique que seul l'effet d'échauffement d'un degré durant 6 minutes peut déterminer si un rayonnement RF est assez puissant pour être dangereux pour la santé. Si le journaliste non identifié qui a écrit ce déplorable article avait élargi son cadre de recherche, il aurait vite découvert de très nombreuses critiques dénonçant ce que prétend être et ce qu'affirme l'ICNIRP, comme celui ICI où l'on peut lire « De nombreuses études et recherches scientifiques concernant les effets non thermiques des ondes sur la vie démontrent que cette position de l’ICNIRP est en train de causer des dommages considérables à la santé humaine et à la vie en générale. » Une analyse critique de votre article faussement rassurant se trouve ICI. » Face au silence tonitruant de la classe politique à l’égard des inquiétudes grandissantes au sujet de la 5G, devant le «cover-up» médiatique au Québec apparemment destiné à étouffer toute opposition à la 5G, et constatant la multiplication du nombre de nouvelles antennes microcellulaires 5G de grande proximité et de régions desservies (voir LA 5G SE RÉPAND COMME LES MÉTASTASES D'UN CANCER), il est difficile d’être optimiste quant à nos chances de stopper la 5G. Qui plus est, ainsi que le groupe Stop 5G Montréal le révélait il y a quelques jours (voir ICI), la Ville de Montréal s’apprête a adopter un règlement autorisant les télécoms à utiliser son mobilier urbain afin d’y installer une nombre inconnu de nouvelles antennes 5G, sans se soucier le moins du monde de sa responsabilité de veiller à protéger la santé de ses citoyens.

La démobilisation ronge notre mouvement

Pas étonnant devant tout cela de constater le peu de mobilisation citoyenne pour contrer la 5G. De tous les groupes Stop 5G ayant des pages Facebook (voir la liste ICI), des «groupes» sur qui nous comptions pour sensibiliser localement un nombre suffisant de citoyens et d’élus pour obtenir de nombreuses autres résolutions municipales d’appui à l’Appel 5 et au moratoire qu’il réclame, un seul est encore véritablement actif, celui de Stop 5G Montréal, dont la pétition La 5G à Montréal un G de trop ! a recueilli plus de 25 700 signatures. Quelques personnes ayant récemment joint le mouvement d’opposition, dans l’arrondissement de Pierrefonds-Roxboro et dans celui de Lachine font aussi de braves efforts pour relever le défi de sensibiliser leurs concitoyens et leurs élus à cette problématique. Et bien sûr, pour ma part, je continue à consacrer de 40 à 50 heures par semaine à préparer et publier sur une vingtaine de pages Facebook (dont celle-ci) des nouvelles sur tout ce qui entoure la 5G, et à enrichir la compilation sur les développements récents que j'alimente depuis 2013, en plus de soutenir les personnes encore activement engagées dans ce combat. Je travaille aussi présentement à un projet de lettre ouverte sur lequel je vous donnerai tous les détails lorsqu’il sera mené à terme. Un de nos alliés indéfectibles, l’auteur de la lettre La face cachée du Rapport Yale, Pascal Gélinas, continue depuis quelques mois à s’efforcer de persuader quelques associations professionnelles dont il est membre d’appuyer formellement l’Appel 5G. André Fauteux, bien connu depuis plus de 25 ans pour sa passion à exposer les méfaits sur la santé des champs électromagnétiques, continue à publier régulièrement des articles à ce sujet dans son magazine, La maison du 21e siècle, et sur son site Web. Ailleurs au Canada, nos alliés de l’Appel 5G font également de leur mieux pour faire avancer la cause. Quant aux efforts au plan international pour faire reculer la 5G, à part une remarquable série de 15 recommandations adoptées récemment par une commission mise en place par le gouvernement du New Hampshire (voir la version française ICI et le résumé qu'en a fait le Environmental Health Trust), il n’y a pas grand chose d’encourageant à signaler. La ville californienne de Berkeley, qui a depuis 7 ans un règlement municipal obligeant les marchands vendant des téléphones cellulaires à afficher à leurs points de vente les mises en garde des fabricants pour limiter l’exposition aux ondes, a dû reculer face aux pressions du lobby des télécoms (voir MAJOR SETBACK FOR THE CITY OF BERKELEY). Le groupe Stop 5G International qui avait organisé le premier événement mondial de protestation contre la 5G, auquel plus de 350 citoyens avaient participé à Montréal le 25 janvier dernier (voir ICI et 5G Global Protest), n’a pu arriver depuis lors à susciter pareil engouement pour la cause, le nombre de villes participantes dans le monde et de manifestants anti-5G ayant fondu comme neige au soleil (voir ICI). Les dirigeants de l'Union européenne se sont fait demander de contrer l'opposition grandissante à la 5G, ce qui a entrainé une RÉPONSE COMMUNE DE 72 ORGANISATIONS ANTI-5G À UNE LETTRE PRO-5G DE 15 PAYS EUROPÉENS. Elon Musk continue à mettre en orbite les satellites 5G de sa constellation Starlink, qui en comptera plus de 12 000 si rien ne vient l’arrêter, ce qui a amené le militant Arthur Firstenberg, ayant lancé la pétition internationale 5G Space Appeal signée par plus de 300 000 personnes, à hausser encore la stridence de ses cris d’alarme.

La pandémie, qui a le dos large, n’aide manifestement pas à rendre visible l’ampleur de l’opposition citoyenne à la 5G, qui n’arrive plus à faire sa place au soleil de l’attention collective. Même Sylvie Bergeron, de connexion-u.org, qui voulait organiser une série de débats publics au Québec sur la thématique de la 5G et du choix à faire entre un avenir où le numérique dominerait tout versus un avenir où seraient priorisés l’être humain et sa dimension spirituelle intrinsèque, a dû renoncer, à cause du passage en zone rouge, à tenir le premier débat qui était prévu le 16 octobre dernier à Val-David. Et quand on songe aux turbulences économiques, à la détresse humaine et aux déviances sanitaires dictatoriales et liberticides qui s’amplifient à chaque jour qui passe, on voit mal comment le mouvement d’opposition à la 5G arriverait à tirer son épingle du jeu à travers tout cela. Au final, quand on compare, d’une part, les moyens financiers, politiques, médiatiques et réglementaires extraordinaires déployés par ceux pour qui la 5G est une nécessité existentielle pour parvenir à leurs fins et, d’autre part, les moyens lilliputiens dont nous disposons pour contrer cette vague qui déferle, je ne vous cache pas que le déséquilibre entre les deux me donne parfois le vertige. Je ne vous dis pas le nombre de fois où la tentation de jeter les gants, afin de profiter davantage de mes années de «retraite» et de me consacrer à d’autres projets m’a traversé l’esprit. Je ne lâche pas, du moins pas encore, mais ne vous surprenez pas si vous constatez que le nombre de mes publications sur Facebook diminue par moment et si vous recevez moins souvent de mes nouvelles. Je vous avoue que ça serait apprécié si davantage de gens consacraient du temps comme je le fais pour sensibiliser et mobiliser les autres, là ou chacun vit et auprès de tous leurs contacts.


Comment chacun peut mettre l'épaule à la roue


Tout d'abord, saviez-vous que les algorithmes de Facebook, gérant la diffusion de chaque nouvelle publication, sont conçus de manière à accentuer cette diffusion à mesure que se produisent de nouveaux clics d’interaction avec chaque publication, J’aime et Partage ? Plus le nombre de ces clics est élevé dans les quelques heures suivant une publication, plus sa visibilité augmente dans les fils d’actualité des membres et des abonnés. Le simple et minuscule geste de cliquer J’aimepeut donc faire une différence dans le rayonnement des informations que je publie. Hélas, en comparaison du nombre d'abonnés, il y a semble-t-il, sur la base des statistiques fournies par Facebook aux administrateurs de pages Facebook, si peu de gens se donnant la peine de lire mes publications sur Facebook, de cliquer qu’ils les aiment et de les partager que je me demande souvent à quoi ça sert de continuer à en publier. Faire des commentaires aide aussi considérablement à stimuler les algorithmes de Facebook. Alors consulter les publications proposées et y être plus réactif est une première manière bien simple de donner un petit coup de main.

Quant aux publications soumises pour autorisation par les membres des pages de groupes Facebook où je joue le rôle d’administrateur, la quasi totalité ne concerne plus que la pandémie depuis environ 9 mois. Et bien sûr, tel que l’exigent les règles en vigueur sur ces pages précisant le type de publications souhaitées, je ne peux autoriser leur parution, sauf dans de rares cas. Non seulement, cette tâche de gestion me fait perdre du temps, mais le peu de pertinence des publications proposées laisse songeur quant à l’intérêt de moins en moins évident des gens pour la raison première de l’existence de ces pages Facebook. Alors une autre manière d'aider consiste à générer ou partager du matériel pertinent et utile à la cause sur la ou les pages Facebook en lien avec la 5G où vous êtes abonnés, si c'est le cas. Sinon, vous pouvez en choisir une dans la liste fournie ICI. Si vous souhaitez simplement vous informer sans rien publier, alors je vous recommande de vous abonner à la page de Stop 5G Montréal où je suis le seul à publier du contenu diversifié et pertinent.

Le nombre de personnes abonnées à une page Facebook est un bon barème de l'intérêt qu'elle soulève – ou non – pour les personnes intéressées par le sujet traité. De temps à autre, certains membres de ces pages invitent personnellement leurs amis à s'y intéresser et à s'y joindre. C'est un des meilleurs moyens de faire augmenter le nombre de membres. Préparez donc un court message résumant pourquoi vous estimez important le sujet de la page Facebook du groupe Stop 5G dont vous êtes membre, publiez-le sur votre page Facebook et ensuite envoyez une invitation aux amis de votre page en utilisant le bouton "Inviter" fourni par Facebook. Dans votre message sur votre page, invitez aussi vos amis à aller s'abonner à mes bulletins en cliquant sur le bouton "Abonnement" à www.stopponsla5g.ca/campagne. Si vous vous sentez plus ambitieux/se, il y a toujours la possibilité de créer un groupe Stop 5G local en lisant attentivement ce qui est expliqué à ce même endroit ci-dessus. Plusieurs documents et lettres aux élus prêts à utiliser y sont disponibles.

Vous pourriez aussi photocopier et distribuer un feuillet d'information dans votre quartier pour alerter les gens de votre voisinage au sujet du déploiement de la 5G. Il existe un feuille d'information adaptable prêt à utiliser à www.stopponsla5g.ca/materiel-material. Une dame de l'arrondissement Lachine qui possède une imprimerie a eu l'idée de créer un feuillet en couleur à faire imprimer avec des photos d'antennes 5G et un trou qui permet de l'accrocher à une poignée de porte, une méthode plus originale que le simple feuillet que l'on place dans la boîte au lettre. Si cette approche vous intéresse, écrivez-moi à contact@stopponsla5g.cqlpe.ca et je vous mettrai en contact avec elle. Cela demande évidemment de pouvoir investir temps et argent pour la cause. Parlant d'argent, il est très rare que je sollicite des dons. Si nous disposions d'un budget de quelques milliers de dollars, nous pourrions faire réaliser un sondage par une maison de sondage professionnelle pour savoir et faire savoir quel pourcentage de la population est préoccupé comme nous par le déploiement de la 5G et tout ce qui s'en suivra. La façon de procéder est indiqué vers le bas de www.stopponsla5g.ca/campagne


Enfin, il y a une autre possibilité qui pourrait – ce n'est pas certain – contribuer à éveiller davantage les gens à la réalité de l'envahissement de nos milieux de vie par toujours plus d'antennes 4G-LTE et 5G. Alexandre Timmons, un jeune vidéaste amateur m'a contacté pour proposer de réaliser une vidéo sur la 5G. Il se proposait d'aller filmer des mesures prises à proximité de nouvelles antennes 5G afin d'illustrer par le son de grésillement de son appareil de mesure et l'image des données mesurées l'impact de ces nouvelles antennes. En discutant de ce projet, nous avons convenu qu'il serait important de pouvoir offrir un point de comparaison afin de démontrer dans quelle mesure ces nouvelles antennes contribuent à accroître le niveau d'électrosmog ambiant. Voici donc ce que nous aimerions faire avec votre éventuelle collaboration.

Vous constatez un bon matin que des techniciens semblent être en train d'installer une ou plusieurs nouvelle(s) antenne(s) dans votre voisinage - soit il s'agit d'une nouvelle tour qui en portera plusieurs, soit il s'agit d'une seule antenne microcellulaire qui est installée sur une structure existante - un poteau électrique par exemple. Vous allez alors demander poliment aux travailleurs s'y affairant s'il s'agit d'une antenne 4G-LTE, 5G ou les 2 à la fois et dans combien de temps ils en auront terminé l'installation. S'il s'agit bien d'une antenne 5G et qu'ils disent en avoir pour plusieurs heures encore, et surtout si vous résidez dans un rayon d'environ 50 kilomètres de Drummondville (à Montréal par exemple), vous contactez alors rapidement Alexandre à Moneyasdebt@hotmail.com, et s'il est disponible et qu'il peut s'y rendre, il va alors aller sur place prendre quelques minutes de vidéo afin de montrer le niveau actuel de grésillement électromagnétique et de densité de puissance des ondes à un endroit situé à quelques mètres de l'antenne 5G en voie d'installation, permettant ainsi de comparer la différence entre avant et après l'activation de cette antenne 5G. Si les techniciens pouvaient faire des tests alors qu'il est sur place, ce serait bien sûr l'idéal. Sinon, il y retournera au bout de plusieurs semaines afin de refaire ses mesures. Si vous en avez envie, vous pourriez même offrir vos commentaires sur le vif lors de ces 2 occasions.

Éventuellement, un montage vidéo sera réalisé avec quelques-uns des meilleurs exemples avant/après filmés à plusieurs endroits, si effectivement la différence est notable. Il s'assurera de pouvoir isoler la bande de fréquence des 600 MHz (la seule utilisée pour la 5G d'ici un an environ), afin de mieux montrer la différence. Il est possible que ça ne soit pas concluant puisque les nouvelles antennes 5G sont censées demeurer inactives tant qu'un appel avec un appareil 5G ne les active pas, et le signal en forme de faisceau est censé être dirigé vers l'appareil communiquant avec l'antenne au lieu d'être diffusé tous azimuts. C'est donc une expérience dont les résultats pourraient être pas du tout ou très utile à notre cause selon ce que ça donnera. Alexandre a publié en 2015 une vidéo à proximité de huit compteurs intelligents qui a été vue plus de 234 000 fois sur Facebook. Il pense qu'il est possible de réitérer la même approche pour aider à conscientiser les gens aux impacts de ce qui est imperceptible à nos sens, mais qu'un appareil de mesure peut révéler.


Voilà ! J'ai vidé mon sac. J'espère que tout cela vous a intéressé. Si vous avez des commentaires, n'hésitez pas à les faire sur la première publication en haut de la page de Stop 5G Montréal où un lien vers ce bulletin sera placé, afin qu'ainsi tous puissent en prendre connaissance. J'ignore quand je publierai un autre bulletin ou quand j'aurai d'autres communications à vous transmettre. Ça dépendra probablement des suites que vous donnerez – ou non – à ce que vous venez de lire.


Jean Hudon

Membre fondateur du comité organisateur de la campagne Stoppons la 5G – Vivons sans danG

www.stopponsla5g.ca


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