Le pouvoir de pénétration des ondes millimétriques de la 5G


Dans cette vidéo promotionnelle de Verizon datant de 2018, ils indiquaient prévoir utiliser les bandes millimétriques entre 28 Ghz et 39 Ghz. Tout dans cette vidéo semble indiquer que les divers tests effectués pour démontrer l’étendue de la portée du signal 5G sont bel et bien menés dans les fréquences millimétriques du spectre des ondes.

Ils déclarent que, contrairement à ce que la plupart des experts affirment, ces ondes peuvent soit franchir les obstacles physiques – comme les murs – ainsi qu'on le voit dans le test de réception à l’intérieur d’un édifice, soit rebondir sur les surfaces des édifices pour rejoindre l‘antenne réceptrice quand l’antenne émettrice n’est pas directement visible à partir de l’endroit où le signal est reçu.


Dans une autre vidéo datant de 2018 – Verizon CEO On The Future Of 5G – le PDG de Verizon affirme que grâce à leurs tests, et particulièrement à l’aide de la technique du beam-forming - création de multiples faisceaux focalisés et dirigés - ils ont pu reconfigurer leurs plans de déploiement des antennes afin de les localiser à environ 2000 pieds les unes des autres au lieu d’environ 300 pieds. C’est à la fois inquiétant et rassurant.


C'est inquiétant, parce que la puissance de pénétration du beam-forming signifie que l’impact destructeur sur le vivant de ces hyperfréquences ne se limitera pas à la peau mais affectera l’ensemble du corps des êtres humains et de la faune – insectes inclus – qui seront traversés par ces puissants faisceaux; et rassurant parce qu’en théorie la densité des antennes en milieu urbain pourra être réduite, ce qui limitera le nombre de personnes habitant à proximité immédiate d’une antenne.


Toutefois, la puissance des faisceaux d’ondes aura sans doute des impacts dévastateurs sur toute personne se trouvant fréquemment sur la trajectoire suivie par ces faisceaux et à proximité de ces antennes émettrices 5G. Alors qu’aucune étude n’a encore pu être menée pour mesurer et évaluer l’ampleur des divers impacts sanitaires et environnementaux de cette nouvelle technologie en situation réelle d'utilisation avec des centaines d'appareils mobiles en communication bi-directionnelle avec les antennes 5G du voisinage (ceci s'ajoutant aux communications Wi-Fi, 3G et 4G existantes), les êtres humains serviront, sans leur consentement, de cobayes involontaires dans une expérience digne des pires films d’horreur et subiront, avec la complicité manifeste de nos gouvernements qui facilitent tout cela, d’intolérables atteintes à leurs droits humains les plus fondamentaux, ce qui constitue une violation directe du Code de Nuremberg qui interdit toute expérimentation sur des êtres humains non consentants. Voir à ce sujet The Significance of the Nuremberg Code – as it applies to 5G et aussi 5G is cruel, inhuman and degrading treatment under resolution 39/46.


Pour illustrer la gravité de cette violation, on pourrait dire que les tortionnaires de l’Allemagne nazi auraient sans doute été ravis de pouvoir disposer d’un tel moyen pour infliger des sévices aux prisonniers de leurs camps de concentration. Tout comme le recours à l’unité de mesure G pour décrire l’effet de l’accélération sur l’humain, d’ici quelques années on utilisera peut-être aussi 5G pour décrire le niveau de dégradation et de souffrance de force 5 subi par des humains exposés de façon chronique au rayonnement électromagnétique cancérogène, neurotoxique et génotoxique des antennes nous entourant pratiquement partout aujourd’hui.


Voir aussi...


La génotoxicité des ondes est possible avec des niveaux non thermiques, indiquent Jean-Claude Bischoff et Blanca Ferran Moreno de Swisscom


Swisscom est l'entreprise phare du marché des télécommunications en Suisse avec plus de 20'000 collaborateurs et 60% du marché de la téléphonie mobile.

En 2003, Swisscom dépose un brevet (WO2004075583) – ici lien avec le dépôt international – dans 90 pays. But : réduire «l’influence de l’électrosmog sur le corps humain, un problème connu» dans les réseaux locaux sans fil. «Lorsque, par exemple, des cellules sanguines humaines sont irradiées par les champs électromagnétiques, les dommages clairs du matériel héréditaire ont été démontrés et il y a des indications d’un risque accru de cancer» (Mashevich M., Folkman D., Kesar A., Barbul A., Korenstein R., Jerby E.).


La découverte des chercheurs indique que l’effet de génotoxicité (la modification de l’ADN) de la radiation électromagnétique est mis à jour via un mécanisme non-thermal, donc à faible intensité.

«L’exposition de lymphocytes du sang périphérique humain aux champs électromagnétiques associés aux téléphones cellulaires conduit à une instabilité chromosomique».

«Dans cette étude, par exemple, les lymphocytes périphériques humains ont été exposés à des champs électromagnétiques continus de 830 MHz afin d’examiner si cela conduit à des pertes ou des gains de chromosomes. De grands changements conduisent à une instabilité du génome et de ce fait à un cancer».

Dix ans après le dépôt, le système n'est pas disponible. Combien d'autres technologies de réduction des méfaits des technologies sans fil ont été brevetées par l'industrie, sans jamais être commercialisées. Pourquoi ? Qui profite ?


Vous avez toutes les raisons d'éviter le rayonnement non ionisant si Swisscom indique qu'il est susceptible de modifier votre ADN à des niveaux non thermiques!


Danish Citizens Are Suing the Danish State Over Forced 5G Installation

Extrait traduit: Nous poursuivons l'État danois pour avoir planifié la mise en œuvre du nouveau réseau mobile 5G dans tout le Danemark d'ici à 2020, sans effectuer aucun type de test de santé en ce qui concerne l'exposition à des rayonnements à long terme, en particulier pour les effets nocifs sur les enfants à naître, nos jeunes enfants, ainsi que sur notre nature. L'État danois a ignoré au moins 253 médecins et chercheurs de plus de 40 pays de renommée internationale, qui ont tous documenté que le réseau de téléphonie mobile 5G serait néfaste, voire mortel, en particulier pour les enfants à naître et les jeunes enfants. L'État danois a choisi de n'employer que des experts spécialement sélectionnés et incompétents pour mal informer la population danoise sur la 5G. Ces experts sont tous liés au secteur des télécommunications. L'État danois ne s'est pas fondé sur des tests impartiaux sur l'homme, la faune ou la flore.


Nous sommes un groupe de citoyens volontaires, de mères, de pères, de jeunes et de personnes âgées qui s'inquiètent des conséquences sur la santé du déploiement du nouveau réseau mobile 5G, sans avoir au préalable été soumis au moindre test pour démontrer son inocuité. Nous disons non, car nos enfants, la nature et nous-mêmes serions tels des sujets de laboratoires. Nous avons donc engagé le meilleur avocat du Danemark en ce domaine et lancé une collecte de fonds pour financer un procès national contre la 5G. 100% de l'argent est collecté pour couvrir les frais de l'avocat, qui a déjà commencé à préparer notre recours collectif contre l'État danois.


Devonshire, UK Halts The Installation of 5G Over Serious Health Concerns

Les faits : des tonnes de données scientifiques crédibles nous avertissent des dangers des fréquences 5G et, dans certains endroits, les gens commencent à réagir face aux menaces qui pèsent sur notre santé et notre sécurité.


Réfléchissez à ceci : à quel point ces menaces doivent-elles devenir flagrantes et évidentes avant que nous décidions de nous regrouper et de faire en sorte de transformer ces projets afin qu'ils soient compatibles avec la santé et la sécurité humaines?


5G, Risques sanitaires et principes de précaution : Pas d'études d'impact sur le vivant et l'environnement? Pas de 5G!


Alors que la Commission Européenne s’apprête à publier une évaluation du risques des réseaux 5G en matière de cybersécurité (1), les députés européens Verts, Philippe Lamberts, Klaus Buchner et Michèle Rivasi dénoncent l’absence frappante d’études biologiques et environnementales des rayonnements des réseaux 5G et exigent une étude d’impact de la 5G sur la santé sans délai et avant tout déploiement massif de cette technologie. Sans ces études, l’application du principe de précaution sur la 5G est justifiée.


Il n’existe aujourd’hui aucune étude testant les effets biologiques de véritables rayonnements 5G. La littérature scientifique accumulée au cours des dernières décennies sur les effets biologiques des champs électromagnétiques montrent plusieurs effets nocifs, notamment sur le système nerveux, le stress oxydatif, la perturbation hormonale ou encore la signalisation calcique en excès dans les cellules, avec 12 à 35 revues d’articles scientifiques sur chaque effet spécifique.


La multiplication faramineuse du nombre d’antennes dédiées à la 5G ; les très hautes puissances annoncées pour assurer la pénétration des rayonnements dans les bâtiments ; la forte absorption des ondes électromagnétiques de la 5G à la surface d’organismes comme les insectes, les oiseaux et les arbres; et les niveaux de pulsation extraordinairement élevés des signaux 5G qui seront plus actifs biologiquement, sont autant de facteurs qui nous font soupçonner des effets nocifs similaires ou plus graves des rayonnements 5G sur la faune, la flore et les humains. C’est pourquoi il nous faut des analyses d’impact biologiques le plus rapidement possible, afin de pouvoir lever ces graves soupçons sanitaires. Nous n’acceptons pas le déni et l’inaction sanitaire de la Commission, ni sa volonté de déployer la 5G coûte que coûte, à marche forcée.


(...) LES MORATOIRES SE MULTIPLIENT EN EUROPE


Lors de l’atelier 5G, Risques sanitaires et Principe de précaution organisé le 1er octobre au Parlement Européen, les politiques, scientifiques et citoyens venus de France, d’Allemagne, de Belgique, de Luxembourg, de Suisse, ont demandé des études d’impact des rayonnements 5G sur le vivant et sur l’environnement. Sans cette évaluation préalable, il faut appliquer le principe de précaution et adopter par exemple des moratoire au déploiement de la 5G, comme l’ont voté des communes en Suisse, en Belgique ou en Italie.


« Pour le moment, nous n’avons pas d’études fondés sur des signaux réels de la 5G et ses effets sur les animaux. C’est la même chose pour la 4G. Le problème est que nous avons déployé toutes ces technologies sans le moindre essai de sécurité biologique. Les lignes directrices existantes sont faussées car elles ne prévoient absolument pas les effets non thermiques, cancérigènes ou reprotoxiques » a insisté le Professeur honoraire de biochimie et de sciences médicales Martin Pall (Washington State University, USA).


5G : Les associations appellent à un moratoire


À l’heure où l’humanité est confrontée à des défis majeurs à relever – dérèglement climatique, sixième crise d’extinction de la biodiversité, épidémie mondiale de maladies chroniques, tensions sur les ressources en eau, en métaux rares, en énergie – développer un programme qui modifiera durablement l’environnement électromagnétique de la planète, les interactions homme-machine et le fonctionnement global de notre société, ne peut être imaginé sans une réflexion et un débat citoyen approfondis.


NOTE : Un tel débat public est également ce que prône la campagne Stoppons la 5G - Vivons sans danG


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